Pschhh est une exploration plastique autour d'un effet sonore — l'onomatopée de la bombe aérosol, du pschitt qui commence et s'évapore. Deux lectures coexistent : une version épurée, presque graphique, et une version en clay qui donne à la matière une présence physique inattendue.
Le projet interroge ce que le son peut devenir quand on lui donne un corps. Chaque version répond à la même question depuis un registre opposé — l'abstraction numérique contre la matière tactile.
La version graphique joue sur l'épure — quelques particules, une trajectoire, une disparition. Le son est présent dans la forme, pas dans le pixel.
La version clay donne au même geste une présence physique inattendue. La matière résiste, rebondit, s'évapore différemment. Même impulsion, registre opposé.